Boulimie et Identité  
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Vous êtes boulimique lorsque :

Vous êtes vide, sans consistance, inexistante et la nourriture vous remplit, vous donne cette solidité tant recherchée et cette sensation d’éxister

Vous ressentez un stress si grand qu’il en est insuppor-table, alors manger vous permet de lutter contre ce stress , de survivre

Vous sentez que vous glisser, que vous vous dépersonnalisez,

Vous sentez les émotions vous submerger, vous avez la sensation de vous noyer, de mourir, alors manger vous permet d survivre.

Alors ce disque de programmation vous sera d’une aide précieuse pour commencer à contrôler vos crise De boulimie

En effet le premier travail consiste à retrouver votre identité, probablement perdue lors de conflits émotionnels  à répétitions dont les premiers se situent dans les premiers jours de la vie, lors des premiers biberons, ou des premiers allaitements !

N’oublions pas que nourriture pour le nourrisson égal amour, et que faim égale souffrance et abandon !

Selon les conflits vécus lors des premiers mois de vos vies, (attente, interruptions, douleurs, manques…) votre inconscient a mémoriser le fait que les moments d’allaitement étaient les seul moments ou toutes le souffrances disparaissaient. Au fil des ans l’inconscient c’est progammé ainsi dans le sens de l’galité

Ingurgitation de Nourriture=fin des souffrances(1)

Ensuite lors de l’adolescence de nouvelles pressions sont venues infirmer l’égalité fondamentale (1) , comme par exemple la peur de grossir, lerefus de montrer ses émotions, etc. qui amènent bien souvent la personne a manger en cachette (donc vite quand elle est seule) puis ensuite à se faire vomir , ou encore pratiquer intensivement des activités sportives pour éliminer, ce qui fait que bien souvent les boulimiques sont très maigres. D’où la deuxiéme équation :

Manger=auto-destruction(2)

Vient ensuite s’ajouter une pression dûe a la mécanique de protection du mental qui souhaite éviter la souffrance.

Le mental décode de plus en plus en amont, la possibilité d’un stress (donc de souffrance) simplement en croyant reconnaître des indices de situations déjà rencontrée précédemment et qui ont été porteuses de souffrances .

Le mental en vient à avoir peur de souffrir, à vouloir éviter à tout prix d’être confronté à cette souffrance si insupportable .D’où le recours à la nourriture à titre préventif, inconsciemment biensur,ce qui se traduit par des crises multiples, incohérentes et sans raison apparentes.

Peur de souffrir=crises de boulimie(3)

Les régimes à répétition créent des frustrations pour l’organisme. Le fait de manger des aliments hypocaloriques sans jamais s’autoriser d’aliments qui apporteraient un plaisir gustatif réel, différent, engendre les crises de boulimie à la longue.

C’est ainsi que le comportement de l’anorexique dévie dans la plupart des cas à la boulimie, au bout de quelques mois ou années d’anoréxie.La boulimique continue d’avoir un mental d’anorexique dans le fait qu’elle se voit toujours plus grosse qu’elle n’est, qu’elle a une peur constante de grossir, ce qui la pousse à éviter tout repas pris en commun, et à éviter le moindre pousse de graisse, ainsi qu’à calculer systématiquement le nombre de calorie de chacque aliment.

Mais elle est à présent passé dans la phase de non contrôle, car elle ne parvient plus à controler ses envies de nourriture qui deviennent pulsions alimentaires.

Ainsi une BNV (boulimique non vomitive) pourra prendre énormement de poids en périodes de crise, et en reperdre tout autant en periode de « contrôle », grace à des régimes drastiques et une pratique de sport intense, ce qui contribue à frustrer le corps.

Une BV (boulimique vomitive) fera des crises plus fréquente provocant une dénutrition importante, et impliquant des crises de boulimie encore plus fréquente.

Malgrès toute sa bonne volonté et la peur constante de craquer, la boulimique ne parviendra pas à échapper aux crises, à s’arreter de manger à temps. La boulimique revera de chocolat, de gateaux, et lorsqu’elle craquera après ses restrictions elle n’en sera pourtant jamais rassasié et la sensation d’etre une moins que rien amplifiera avec le temps.

Pourtant lorseque le cerveau reçoit le message quotidien du plaisir gustatif, le corps cesse de se considérer en periode de famine.Ainsi les crises de boulimie s’atténuent, la sensation de faim disparaît avec le temps.La boulimique comprend alors qu’avec une alimentation équilibrée elle ne grossit pas.

Les lipides rassasiant plus vite et pour longtemps, pris dans un premier temps en petite quantité, puis juste ce qu’il faut, la nourriture ne devient plus une obsession car le corps a ce qu’il demande.

En effet les lipides manquant cruellement dans l’alimentation quotidienne de la boulimique, et la phobie de ces derniers la pousse à manger des aliments gras, sucrés, lors de ses crises.

Si elle parvient à équilibrer son alimentation, elle ne grossira pas, et ses crises disparaitrons lorseque le corps aura le message qu’il va recevoir ce dont il a besoin à chaque repas.

Au-delà de tout ca, si les crises persiste (ce qui est souvent le cas), il est évident que la nourriture est un subterfuge pour donner de la consistance à une vie sans gout, à des activités fades, et échapper à ce vide que la boulimique ressent biensouvent quoiqu’elle fasse, ou qu’elle soit.Egalement pour oublier un mal être constant, une sensation de non-existence, de tout faire de travers, et surtout d’INUTILITE.Ce mal être est si grand que même la peur de grossir ne peut empêcher la boulimique de grossir.

Ce cercle vicieux, et cette sensation de vide, peuvent-être stopper en retrouvant sa propre identité, perdue au cour d’évenement douloureux, de traumatismes.Pour réussir à combattre la Boulimie , nous vous proposons trois ateliers référencés à gauche de cette page. Ces ateliers ont été élaborés au fur et à mesure de notre travail auprès de nos clients sujets à la boulimie. Ces ateliers ont fait leur preuve.

Ces ateliers peuvent-être téléchargés directement sur ce site. Nous proposons un CD regroupant ces trois ateliers.